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Posts Tagged ‘Folk’

Dossier. Espaces où se concentrent et se brassent des populations venues de divers horizons, les villes sont des lieux propices à l’émergence de formes musicales originales. Issues de cultures locales, nourries d’influences extérieures, modernisées ou respectueuses de la tradition, elles sont devenues des emblèmes de ces cités, voire d’un pays tout entier. Les découvrir au cours d’un séjour fait partie des bonheurs que l’on peut s’offrir lors de ses voyages. Nous vous invitons dans ce dossier à suivre de belles partitions à travers le monde.

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DON’T LOOK BACK 10Critique de film. En 1965, le jeune Bob Dylan est en train de devenir une figure de proue de la pop music internationale. C’est ce dont témoigne Don’t Look Back, un film exceptionnel signé Donn Alan Pennebaker, l’un des plus importants représentants du cinéma direct ou cinéma vérité.

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Né en 1941, Robert Zimmermann a adopté son pseudonyme en hommage au poète gallois Dylan Thomas. Considéré comme un fils spirituel de Woody Guthrie, Bob Dylan devient l’un des chefs de file du courant folk en 1963 avec Blowin’ in the Wind et The Time They Are a-Changin’, aux côtés de Pete Seeger et Joan Baez, laquelle sera un temps sa compagne. Agressif, ironique, ce poète aux allures de beatnik bouscule les convenances et critique la marche du monde.

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Critique de disque. « Je ne raisonne pas mais je veux que mes chansons résonnent » affirme Jean-Philippe Nataf quand on l’interroge sur sa musique. Depuis ses débuts, avec Les Innocents dans les années 1980, ce chanteur et guitariste a fait preuve d’un goût sûr et certain pour l’écriture rock classique. C’est-à-dire chic et sans chichi. Ici, dans un esprit folk, JP Nataf nous offre des mélodies concises, aérées, lyriques. Celui qui affirme que les textes ne sont pas une priorité fait sonner ses mots, français, à la manière anglo-saxonne. C’est-à-dire que leurs sonorités contribuent à l’efficacité de la musique. Ce n’est pas qu’ils ne veulent rien dire, mais ils évoquent plus des choses qu’ils ne les racontent. À cet égard, le salut à « Mon ami d’en haut » est un des plus délicats hommages à un proche disparu que l’on ait pu entendre. Pas facile à traiter ce thème.

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Liste des critiques de disques publiées sur ce blog.

Avec liens.

Classées de A à Z .

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Critique de disque. Ballades pour balades au crépuscule, douces chansons pour accompagner des moments heureux, ou pour mettre du baume au cœur… Keren Ann poursuit sa route au pays de la pop avec cet album que l’on surnommera, « le disque anglais ». Après deux cd dans la langue de Françoise Hardy, notre artiste s’exprime dans celle des Beatles. Elle y est plus qu’à l’aise, l’anglais étant une des langues maternelles de cette polyglotte. En écoutant Not Going Anywhere, on retrouvera quelques chansons de La Disparition, qui prennent de nouvelles couleurs par le seul effet de leur traduction, ainsi que des compositions originales du meilleur cru. Plus que jamais les fantômes des crooners rock-soul des années soixante hantent la voix et les compositions de Keren Ann.

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Critique de disque. L’énigmatique Devendra Banhart semble avoir été télétransporté de 1974 à 2004, année durant laquelle il a enregistré de quoi graver deux albums. Le premier se nomme Rejoicing in the Hands, le second Niño rojo. À les écouter, on jurerait presque qu’ils datent d’un temps où l’on prenait entre les oreilles les disques de Neil Young, Tim Buckley ou Syd Barrett. Ce type de chanson folk sophistiquée, lointain rejeton de l’art des bardes d’Irlande ou d’Angleterre, Devendra Banhart en maîtrise l’écriture à la perfection. Il est difficile de ne pas être accroché par ses mélodies brillantes à force de simplicité. On est également intrigué par les délires post hippies qui alimentent ses textes drôlement abscons. Quant à la voix de ce chanteur âgé d’une vingtaine d’année, elle envoûte grâce à son expressivité puissante, mais sans excès. Comme un nombre conséquent de musiciens états-uniens de sa génération, Devendra Banhart délaisse les machines électroniques et choisit la guitare acoustique et le piano comme soutiens principaux à ses chansons. Moins corseté que d’autres néo-folk singers renommés, plus immédiatement abordable que nombre de ses congénères minimalistes, Devendra Banhart est the right man at the right place.

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Critique de disque. Des clubs de jazz aux saloons, de la ville aux grands espaces. C’est le parcours qu’a effectué Norah Jones depuis l’énorme succès qu’a connu son premier disque, Come Away With Me, en 2002. Peut-être sont-ce ses origines texanes qui se sont réveillées ? En tout cas, on trouve ici nettement moins de jazz et beaucoup plus de country et de folk rock dans cet album qui, comme le précédent, est d’esprit pop. Arrivant dans le sillage des chanteuses de jazz crossover (Lisa Ekdahl, Diana Krall, Dianne Reeves, Stacey Kent, etc.), Norah Jones a d’abord été de ces artistes dont on se transmet le nom entre connaisseurs, particulièrement en France où son succès sera aussi important qu’imprévu. Elle fut étonnante. Son premier album charmait les oreilles les plus dures, et l’on retrouvait son patronyme sur une série de disques d’amis en tout genre (électro, jazz, etc.) sur lesquels elle posait sa belle voix.

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