Feeds:
Articles
Commentaires

Posts Tagged ‘Jamaïque’

James Bond SpectreDossier. James Bond est sans doute l’agent secret le plus célèbre au monde, aussi bien grâce aux romans dont il est le personnage principal qu’à la série de films qui en sont des adaptations. Le 24e sort le 11 novembre 2015 sur tous les écrans du globe sous le titre SPECTRE. C’est l’occasion de partir sur les traces de ce James qui fait des bonds tout autour de la planète depuis 1962.

Des romans et des films au succès jamais démenti

James Bond est né dans les années 1920 dans un lieu qui reste incertain. On sait cependant qu’il est le fils d’Andrew Bond, originaire de Glen Coe (www.discoverglencoe.scot) en Écosse, et de Monique Delacroix, de Bottens (www.bottens.ch) en Suisse. Tous deux sont morts en pratiquant l’alpinisme en France, dans le massif des Aiguilles Rouges. L’orphelin suit une scolarité heurtée avant de s’engager dans la Royal Navy pendant la Seconde Guerre mondiale. Il y acquiert le grade de commander. Entré dans les services secrets du MI6, on lui accorde le matricule 007 en tant qu’agent autorisé à tuer.

(suite…)

Publicités

Read Full Post »

Critique de disque. « Inna de yard », cela signifie « dans la cour » en créole jamaïcain. C’est en plein air que ce disque a été enregistré durant une session mi-amicale mi-professionnelle. Tel est le principe de la collection sous le nom duquel il parait. Celle-ci, imaginée par les producteurs français du label Makasound, permet de découvrir le reggae d’une manière originale. Des ethnomusicologues non académiques comme l’ÉtaLINVAL THOMPSON Inna de yardts-unien Alan Lomax ou le Français Charles Duvelle ont procédé de façon identique pour leurs formidables captations sur le terrain, de même que Frédéric Galliano, plus récemment, dont le label Frikyiwa présente des artistes maliens jouant et chantant eux aussi dans leur cour. Le matériel dont on dispose à présent permet de ne rien perdre du travail des musiciens alors même que souffle le vent, passent les poules ou dansent les amis de passage. Ce volume est le troisième de la série. Le premier a été consacré au guitariste Earl « Chinna » Smith (membre du Soul Syndicate, des Wailers…), le deuxième au chanteur Kiddus I, deux personnages mythiques de la scène jamaïcaine roots. C’est maintenant au tour de Linval Thompson, chanteur également, et producteur de quelques belles choses durant les années 1970, période qui le vit revenir de Brooklyn où il s’était un temps installé.

(suite…)

Read Full Post »

Rue de VerneuilDossier. Les chanteurs et musiciens pop se nourrissent de leur environnement, des rumeurs de leur ville comme de la vie qu’ils y mènent. Aussi est-il passionnant d’aller sur leurs traces pour voir où ils ont passé leur enfance, fait leurs débuts, écrit tout ou partie de leur répertoire et, parfois, visiter les lieux où ils reposent. Ce dossier vous propose des parcours et une sélection de sites majeurs où vous avez de grandes chances de percevoir quelque chose de la magie qui émane ou émanait de stars mondialement célèbres telles qu’Elvis Presley, U2, Bruce Springsteen, Serge Gainsbourg ou Shakira. Nous vous indiquons également des musées qui sont dédiés à certaines d’entre elles, des Beatles à Oum Kalsoum en passant par Bob Marley et ABBA. Il y en a pour tous les goûts !

(suite…)

Read Full Post »

MONTY ALEXANDER 2Interview. A l’occasion du festival Jazz à Saint-Germain-des-Prés Paris, le pianiste Monty Alexander nous offre un survol de ses cinquante années de carrière et, en forme d’itinéraire bis, un florilège du répertoire empreint de reggae avec lequel ce Jamaïquain nous charme depuis deux décennies.

Vous avez déclaré : « Quoi que je joue, de dois l’épicer »

Je veux dire par là que je tiens à mettre avant tout de la passion et du feeling dans mon jeu. Ce que mon cœur et mon âme ressentent doit s’exprimer pleinement… Bref, il faut que ce soit vivant ! Sinon, à quoi bon ? Quand je joue, je me sens si bien, si heureux, que je ne peux pas faire autrement.

(suite…)

Read Full Post »

Critique de disque. Voix majeure du reggae, Toots Hibberts chante depuis plus de quatre décennies. Le très impressionnant disque que voici indique l’importance du monsieur. Il réunit en effet un nombre invraisemblable de célébrités du show business anglo-saxon venues en studio afin de rendre hommage à un artiste qui a su préserver sa singularité en restant toujours très proche de ses principales sources d’inspiration. Son enfance passée près d’un père prêcheur adventiste a laissé des traces. Toots est en effet le plus gospel des reggaemen. Et cette influence l’a rapproché des chanteurs soul nord-américains. On a souvent comparé sa voix à celle d’Otis Redding. On trouvera cependant également des similitudes avec le style d’Al Green dans les intonations d’Hibberts qui semblent mêler joie et plainte. L’auteur de « 54-46 Was My Number » (son numéro de prisonnier quand il purgea une peine pour avoir fumé une certaine herbe) a accompagné toutes les évolutions de la musique jamaïquaine.

(suite…)

Read Full Post »

Critique de disque. Les bobos sont les nouveaux champions du reggae. Les bobos Ashanti s’entend, pas les bourgeois bohèmes des cités babyloniennes ! Jah Mason fait partie de cette confrérie rasta. Héritiers de Prince Emmanuel, prophète jamaïquain des années 1950, ils se font remarquer par leur mode de pensée plutôt fondamentaliste et leur tendance au millénarisme. Ils portent turban et un certain nombre d’entre eux logent à la David House, la fondation de Capleton et Moses I que l’on trouve dans le quartier de Papine à Kingston. C’est là que Jah Mason, aux côtés d’autres jeunes apprentis hérauts, a trouvé sa voix et peaufiné son style. Son reggae a fière allure. Pour preuve ce Never Give Up qui illustre très bien le repositionnement en cours dans les studios de Kingston. Les machines sont toujours utilisées, mais avec plus de discernement que durant la décennie 1990. Place, de nouveau, aux instruments électriques et acoustiques.

(suite…)

Read Full Post »

Critique de disque. « Avant le reggae il y avait le rocksteady ; avant le rocksteady il y avait le ska ; avant le ska il y avait le mento… » : on ne peut pas dire mieux. Aussi, nous reprenons les propres mots de Steve Barrow et Paul Coote, les deux maîtres d’œuvre de cette très solaire anthologie consacrée à l’un des styles musicaux les plus sympathiques des îles Caraïbes. Grâce au succès qu’a connu le disque de Stanley Beckford sorti en 2002, le mento n’est plus un inconnu. Et grâce à cet album, nous pouvons découvrir des facettes inédites d’un genre typique de la Jamaïque, mariage de calypso et de biguine rythmé par ce contretemps magique que le reggae rendra fameux. Les titres figurant dans Mento Madness proviennent des archives du label de Stanley Motta, premier producteur local à avoir ouvert un studio en Jamaïque.

(suite…)

Read Full Post »

Older Posts »