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Posts Tagged ‘Mexique’

Dossier. Quels sont les sites à ne pas manquer en Amérique du Nord ? Du Québec à Cuba et du Panama à l’Alaska, voici notre sélection de 100 sites incontournables du continent nord-américain.

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Dossier. Les civilisations disparues : rien de tel pour laisser son imagination vagabonder ! Nourri que l’on est de récits savants, ou plus souvent populaires, nous racontant la destinée généralement tragique de peuples rayés de la surface du monde ou, au mieux, absorbés par d’autres, on s’émerveille devant les vestiges qu’ils nous ont légués. Certains sont majestueux comme Machu Picchu, d’autres sont mystérieux tels que le site de Stonehenge, d’autres encore sont estomaquants à l’image d’Angkor. Voici un petit tour des mondes perdus en 20 étapes qui vous fera voyager à travers la Terre entière.

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James Bond SpectreDossier. James Bond est sans doute l’agent secret le plus célèbre au monde, aussi bien grâce aux romans dont il est le personnage principal qu’à la série de films qui en sont des adaptations. Le 24e sort le 11 novembre 2015 sur tous les écrans du globe sous le titre SPECTRE. C’est l’occasion de partir sur les traces de ce James qui fait des bonds tout autour de la planète depuis 1962.

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Des romans et des films au succès jamais démenti

James Bond est né dans les années 1920 dans un lieu qui reste incertain. On sait cependant qu’il est le fils d’Andrew Bond, originaire de Glen Coe (www.discoverglencoe.scot) en Écosse, et de Monique Delacroix, de Bottens (www.bottens.ch) en Suisse. Tous deux sont morts en pratiquant l’alpinisme en France, dans le massif des Aiguilles Rouges. L’orphelin suit une scolarité heurtée avant de s’engager dans la Royal Navy pendant la Seconde Guerre mondiale. Il y acquiert le grade de commander. Entré dans les services secrets du MI6, on lui accorde le matricule 007 en tant qu’agent autorisé à tuer.

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Un tour du monde de la street foodDossier. Quand on voyage, déguster des spécialités locales dans un restaurant c’est bien, mais les manger dans la rue, ce n’est pas mal non plus ! Dans de nombreux pays du sud, c’est même une pratique dominante depuis fort longtemps. Au nord, on y reprend goût grâce au dynamisme et l’inventivité dont font preuve des restaurateurs qui savent y faire pour capter une clientèle pressée par le temps ou soucieuse de jouir de sa liberté de mouvement. Ce dossier vous invite non pas à passer à table, mais à partir à la découverte de mets dont la saveur ne s’apprécie complètement qu’à l’air libre. Un cornet de frites à Bruxelles, une pizza à Naples, un hot dog à New York, des pad thaï à Bangkok, un kebab à Istanbul ou une tortilla à Mexico, voilà des plaisirs uniques et qui en général ne coûtent pas cher ! Attention cependant à ne pas perdre de vue les règles d’hygiène qu’il vous est conseillé de suivre ici ou là.

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Gracianne HASTOY « Squelettes en sucre » SéguierCritique de livre. Le Mexique est une terre bénie pour les amateurs d’histoires corsées. Le fantastique B. Traven, par exemple, en a rassemblé et imaginé de nombreuses dans plusieurs ouvrages. Journaliste et écrivaine française, Gracianne Hastoy prend en quelque sorte le relais de son illustre aîné dans ce recueil de récits glanés auprès de gens du peuple qu’elle a rencontrés dans la province de Oaxaca où elle s’est installée. Le titre de son ouvrage fait référence aux friandises que l’on vend lors de la fête des Morts. Il est bien choisi dans la mesure où, si la mort rode à travers les dix-sept nouvelles du recueil, ces dernières possèdent toutes une touche de fantaisie qui les rend délicieuses à lire.

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Dossier. Commencée le 1er janvier 1994, la révolte des zapatistes de l’État du Chiapas a rappelé aux Mexicains la persistance de problèmes spécifiques dont pâtit une importante partie de leur société depuis la colonisation du pays, les Indiens. Le porte-parole des rebelles a sidéré le monde entier avec sa dialectique révolutionnaire teintée d’humour. Faisant autant référence à la globalisation libérale qu’à la question agraire locale, le « sous-commandant » Marcos est devenu une figure héroïque pour des millions de progressistes à travers le monde. Quoique sa figure… il ne la montre pas, caché sous son passe-montagne.

Cette humilité afficZapatahée rappelle celle d’Emiliano Zapata qui, entre 1910 et 1919, a été le fédérateur d’autres Indiens, ceux de l’État de Morelos. Là aussi, les problèmes agraires locaux eurent des répercutions aux niveaux national et international. Comme leur dénomination l’indique, les zapatistes du Chiapas font référence à leurs glorieux aînés.

Dix ans après le début de leur insurrection et près de cent ans après les premières flammèches de la révolution mexicaine dans laquelle Zapata joua un grand rôle, voici un dossier retraçant l’histoire des deux mouvements, sans oublier les événements dramatiques qui les ont précédés et en partie déterminés.

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stromboliDossier. Qui, tout en frémissant, n’a pas rêvé un jour de s’approcher d’un volcan ? Eh bien, c’est tout à fait possible. Certains volcans actifs se visitent… sans risque de se brûler. Faut-il préciser qu’ils ne s’abordent jamais sans avoir pris toutes ses précautions ? Ne faites pas les malins, si l’on vous dit que l’ascension de tel ou tel volcan ne peut se faire librement, offrez-vous les services d’un guide et renseignez-vous sur la situation sismique avant d’entreprendre votre randonnée, car il en va carrément de votre vie. Notez aussi qu’il est souvent nécessaire de s’identifier auprès des autorités compétentes avant votre ascension. Sachant cela, rien ne vous empêche donc d’aller déclarer votre flamme aux volcans.

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Critique de disque. La flor de luna ne pousse que lors des nuits de pleine lune. En langue aztèque, on la nomme xochimetzil nous précise ce groupe qui s’affiche comme éphémère. S’il ne poursuit pas ses travaux après ce disque, ce sera bien dommage. Il s’est constitué autour d’un trio formé par l’Équatorien Alfonso R. Mosquera et les Mexicains Gildardo Mejia et Gutierrez Bernal – ils se sont rencontrés au sein de La Calaca, ensemble spécialisé dans les musiques traditionnelles du Mexique. C’est un bouquet de belles chansons que nous offrent les membres de ce collectif venus d’Amérique latine, de France et d’Inde. Elles sont le fruit de greffes réussies.

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Critique de disque. En route pour Vera Cruz ! C’est de là que vient la plupart des enregistrements que l’on trouve sur ce disque grisant. Conformément à la ligne éditoriale du label Ocora, c’est un musicologue, Cyril Vincensini, qui s’est chargé de collecter les chants figurant dans ce volume. À l’origine, le territoire Huasteca est de culture maya. C’est la région du Mexique où débarqua le redoutable Cortez. On y joue aujourd’hui dans le style huapango. Comment est né ce dernier ? Bien malin celui qui pourrait, sans se tromper, dresser l’arbre généalogique des musiques populaires de ce coin du monde. Acculturés, mais pas complètement, mis en contact permanent avec les formes de danses et de chansons espagnoles, françaises et africaines, les populations et leurs trovadores ont élaborés d’étonnantes fusions. Celles que l’on écoute dans cet album sont produites par une douzaine d’ensembles semi professionnels.

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Critique de disque. « Ce qui m’intéresse, c’est chanter l’émotion » dit Lhasa de Sela, cette artiste d’origine états-unienne et mexicaine qui s’est fait connaître avec son premier disque, La Llorona, sorti en 1997. Contre toute attente, ses complaintes très personnelles, mi nostalgiques, mi mélancoliques, ont touché le cœur et l’âme de très nombreux auditeurs. The Living Road, son deuxième disque, charme autant que le premier. Voire davantage, car il est plus abouti. Le thème du voyage y est très présent. Mais, attention, Lhasa ne raconte pas d’histoires réalisto-poétiques à la manière de Bernard Lavilliers. Pour elle, le voyage a tout du cheminement introspectif. Cela donne de jolies choses : « Aujourd’hui je retourne à la frontière / Je dois encore traverser / C’est le vent qui me commande / Et me pousse à la frontière / Et efface le chemin / Qui disparaît derrière moi », ou bien : « Tu as voyagé si longtemps / Il faut continuer / Ne regarde même pas en arrière / Pour voir ce que tu as traversé / Même si ton corps se courbe sous le fardeau / Il n’y a aucun endroit où s’arrêter / Nulle part sur cette route. »

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Chichén ItzáDossier.  Des déserts, des jungles, des plages mythiques et des villes animées dont les vieux centres offrent souvent de flamboyantes constructions baroques : voilà qui fait courir des foules de touristes dans ce grand pays d’Amérique centrale qu’est le Mexique. Cependant, l’un de ses atouts majeurs reste la présence sur son sol de vestiges de plusieurs civilisations que l’on qualifie de précolombiennes, en référence à la période qui a précédé la « découverte » du « nouveau monde » par Christophe Colomb en 1492. On se précipite du monde entier afin de se plonger dans l’univers mystérieux des Mayas ou des Aztèques en parcourant des cités très anciennes pour beaucoup plutôt bien conservées. Ce dossier vous fait découvrir les plus fameuses, chacune d’elles ayant été bâtie par un des principaux peuples qui se sont succédé sur le sol mexicain.

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Critique de livre. « Après beaucoup d’efforts, Sylvestre, un mineur, avait enfin pu s’offrir une montre de poche. » Ainsi commence Le Chagrin de saint Antoine, une histoire au cours de laquelle le héros, qui a perdu son précieux trésor, demande des comptes au fameux saint. B. Traven (vers 1890-1969) la raconte dans ce recueil de nouvelles inédites. Cette phrase résume assez bien de quoi ces dernières sont faites : un style direct, une forme proche du conte et l’expression d’une grande estime pour le « petit » peuple mexicain.

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Critique de livre. Les civilisations précolombiennes gardent une grande partie de leurs mystères, mais la recherche avance malgré tout, nous incitant ainsi à réévaluer sans cesse nos points de vue. Dans ce beau livre, l’historien de l’art et de l’architecture Henri Stierlin reprend toutes les données existantes concernant les peuples du Mexique. Abondamment illustré de superbes photographies d’objets et de sites, de cartes et de plans, son texte reprend le fil chronologique en se concentrant sur les populations qui se sont installées sur les territoires allant du centre du pays au sud-ouest des États-Unis.

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Critique de disque. Les musiques qui courent les rues de Tijuana se nomment banda sinaloense ou norteno, sortes de polkas mâtinées de rythmes afro-cubains. C’est à partir de ce terreau que de jeunes fondus de musique électronique locaux et locos ont inventé la nortec (norteno-techno). Grand bien leur a pris ! Après avoir échantillonné des bribes de percussions, de cuivres et d’accordéon, ils ont greffé ces échos de la tradition sur des canevas hérités de la house, du break beat, du drum’n’bass et même de l’électro-pop de groupes européens tels que Yello. La bonne surprise est que cette alchimie produit d’excellents résultats. Les membres du collectif Nortec se succèdent sur ce disque avec un égal talent – mention spéciale à Bostich et Terrestre.

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Critique de disque. Partout dans le monde, on trouve des musiciens qui suivent la droite ligne indiquée par le show business et d’autres qui préfèrent les chemins buissonniers – lesquels, ironie de l’histoire, deviennent souvent d’excellents produits du point de vue industriel… En France, par exemple, on a eu Les Négresses Vertes ou Mano Negra, deux groupes que l’on ne cite pas ici par hasard car Los de Abajo (Ceux d’en bas) sont à une dizaine d’années de distance leurs correspondants mexicains. Issu de la scène alternative chilanga (autrement dit de Mexico Ciudad), ce collectif a commencé sa carrière en offrant une frénétique réplique du ska jamaïquain. Le présent disque, édité par le label de David Byrne, démontre que sa palette sonore s’est élargie.

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Critique de disque. Le respect : voilà ce que recherche chaque être humain, et singulièrement les émigrants mexicains tentant de passer coûte que coûte la frontière, afin de gagner quelque richesse, pour soi ou sa famille restée au pays. À l’écoute de Border, ces olvidados des temps modernes nous deviennent plus familiers. Avec fermeté et sensibilité – mais sans pathos -, Lila Downs nous raconte leur vie déchirante. Et cela de la plus belle des manières : par des chansons parfaites, aussi bien écrites qu’interprétées. La voix de cette américano-mexicaine est d’ailleurs remarquable, passant sans problème apparent de l’aigu au grave, et de la fantaisie à l’émotion – prouesses jamais superflues, toujours mises au service des chansons.

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Interview. Une voix exceptionnelle, une expressivité débordante : Rolando Villazón a été très vite adopté par le public parisien, dès ses premières apparitions sur scène. Ce ténor d’origine mexicaine rencontre ce soir son homologue péruvien Juan Diego Flórez. Avec l’Orchestre de Prague dirigé par Michele Mariotti, ils donnent en solo et en duo des airs d’opéra de Rossini, Gounod, Verdi, ainsi que des chansons traditionnelles sud-américaines du XIXe siècle.

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Avez-vous déjà chanté avec Juan Diego Flórez ?
Non, mais nous nous connaissons bien. Nous nous sommes rencontré très souvent à New York, Vienne, etc. C’est un rossinien de premier ordre, sa technique et son art sont au plus haut niveau. Pour moi, c’est le plus grand chanteur de l’histoire de l’opéra !!!

Quel est votre Rolando Villazóndomaine musical préféré ?
L’opéra en général. Peu importe le style : bel canto, vériste ou baroque. Ce qui compte pour moi, c’est d’interpréter au mieux un personnage. Si la technique est importante, la dramaturgie l’est encore plus. Bien sûr, on ne peut pas tout chanter, mais on peut toujours s’adapter, jusqu’à la dernière limite.

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KIM YOUNG-HA « Fleur noire »Critique de livre. « La tête enfoncée sous l’eau, au milieu des plantes aquatiques ondulantes du marais, I-jeong vit une multitude d’images défiler devant ses yeux, des scènes qui s’étaient déroulées dans le port de Chemulpo, des épisodes qu’il croyait avoir oubliés depuis longtemps. » Il y a des romans dont la première phrase vous dit que ce qui va suivre vous tiendra en haleine jusqu’à la dernière page. Fleur noire, récit épique de l’aventure vécue par un millier de Coréens au début du XXe siècle, en fait partie. S’inspirant d’une histoire vraie, Kim Young-ha nous raconte l’émigration de ce groupe d’hommes, de femmes et d’enfants qui quittèrent leur pays, alors en train de passer sous la coupe du Japon, pour s’installer au Mexique où ils espéraient pouvoir s’enrichir par leur travail.

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Critique de livre. C’est souvent horrible ce que nous racontent les passionnants textes choisis, traduits et présentés par François Baldy. Écrits par des acteurs ou des témoins de la « découverte » de l’Amérique (Bernal Díaz del Castillo, Gómara, Oviedo, Diego de Landa, Bartolomé de Las Casas ou encore Hernán Cortés), ils relatent les uns avec fierté, les autres avec honte, les premiers contacts entre les indigènes et les aventuriers envoyés à la conquête du « nouveau monde » et de ses richesses par le royaume d’Espagne. Pour la plupart d’entre eux, les Espagnols ne connaissent ni doute ni pitié, convaincus d’être dans leur bon droit en tant qu’excellents chrétiens.

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LHASA DE SELA 2Interview. Chanteuse américano-mexicaine vivant au Québec et portant le nom de la capitale du Tibet, Lhasa a étonné son monde en obtenant un beau succès grâce à un premier disque de chansons aux teintes sombres. Elle parvient à renouveler son inspiration dans son deuxième enregistrement. Plus coloré, ce dernier se nomme The Living Road. Il est l’œuvre d’une routarde comme on en fait peu.

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« Ma réalité c’est de suivre mon chemin, de voir où il me mène, de vivre l’instant présent »

Vous évoquez abondamment le thème de la route dans votre disque. Quel sens prend pour vous le mot voyage ?

Pas ou peu celui de vacances. C’est la vie qui m’intéresse, pas les vacances. Je ne suis pas dans le schéma social qui consiste à faire des choses que l’on n’aime pas chaque jour qui passe, tout en rêvant d’aller ailleurs pour enfin réaliser ses envies. Ce n’est pas du tout ma réalité. Ma réalité c’est de suivre mon chemin, de voir où il me mène, de vivre l’instant présent. J’ai grandi comme ça. Avec mes trois sœurs, nous vivions dans un bus aménagé. Nos parents étaient des hippies. Ils disaient : « On va faire un tour au Mexique et on va voir ce qui nous arrive. » C’était comme prendre un billet sans retour. Aujourd’hui, je suis toujours dans cet état d’esprit.

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