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Posts Tagged ‘Réunion’

Dossier. Des sommets et vallées de montagnes, des littoraux et des fonds marins, avec leur végétation et leurs habitants à poil, à plumes ou à écailles… 10 grands parcs nationaux ont pour mission de protéger de vastes territoires, sans pour autant en interdire l’accès. Au contraire, leurs beautés sont mises en valeur, ce qui en fait des destinations de choix, lesquelles ont pour nom Calanques, Mercantour, Cévennes ou forêt amazonienne de Guyane…

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Nouvelle CalédonieDossier. Hormis la Guyane en Amérique du Sud et la Terre-Adélie en Antarctique, les territoires français d’outre-mer sont des îles. Pour la plupart, elles sont sous le soleil exactement, mais pas toutes, comme vous le constaterez à lecture de ce dossier… Prenons le grand large en direction des confins des océans Atlantique, Indien et Pacifique, de Saint-Pierre-et-Miquelon à Wallis-et-Futuna en passant par la Guadeloupe, la Réunion, la Nouvelle-Calédonie ou la Polynésie française.

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Critique de disque. « Je ne fais pas de maloya traditionnel, mais je m’en inspire » explique clairement Davy Sicard. Cette précision évite bien des débats. Considérant le maloya comme une forme de blues, il se nourrit de ce très percussif genre musical typiquement réunionnais pour écrire des mélodies dans la veine soul. L’identité réunionnaise est le thème qui traverse chacun des airs du disque. Il ne s’agit aucunement de brûlots nationalistes. Le chanteur expose en fait de légitimes réfleKer Maronxions sur ses origines, sur l’histoire de son peuple et sur sa culture. S’exprimant en français et en créole, Davy Sicard dit parfois les choses directement mais, la plupart du temps, il poétise avec grâce son discours. Ainsi, ses chants d’amour sont-ils à double sens. Il s’adresse par exemple à la liberté comme à la femme de sa vie. C’est très joliment fait, d’autant plus que les textes sont merveilleusement chantés par leur auteur, lequel est un vocaliste expérimenté.

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stromboliDossier. Qui, tout en frémissant, n’a pas rêvé un jour de s’approcher d’un volcan ? Eh bien, c’est tout à fait possible. Certains volcans actifs se visitent… sans risque de se brûler. Faut-il préciser qu’ils ne s’abordent jamais sans avoir pris toutes ses précautions ? Ne faites pas les malins, si l’on vous dit que l’ascension de tel ou tel volcan ne peut se faire librement, offrez-vous les services d’un guide et renseignez-vous sur la situation sismique avant d’entreprendre votre randonnée, car il en va carrément de votre vie. Notez aussi qu’il est souvent nécessaire de s’identifier auprès des autorités compétentes avant votre ascension. Sachant cela, rien ne vous empêche donc d’aller déclarer votre flamme aux volcans.

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Critique de disque. On y aura mis le temps mais c’est fait : la très grande figure de la chanson réunionnaise qu’était Alain Péters est enfin reconnue. La fine fleur de scène locale lui rend hommage dans un album constitué d’extraits de concerts captés lors de deux festivals Africolor. On y entend notamment Danyel Waro, René Lacaille et Loy Ehrlich – ces deux derniers ont été des camarades de jeu de Péters dans les années 1970. Musicien de bal dès ses treize ans, Alain Péters vénérait autant Victor Hugo que Brel et Led Zeppelin. Successivement membre des groupes rock Lords, Pop-Décadence, Satisfaction et Caméléons, il opère en 1979 un tournant radical en devenant le chanteur de Carrousel, formation qui se réapproprie les folklores réunionnais et la langue créole. Mais, alors qu’il est devenu une célébrité dans son pays, Péters le réfractaire ne mène pas une carrière professionnelle conventionnelle. Usant et abusant de zamal et d’alcool, il vit en demi clochard au grand désespoir de ses proches. Dorénavant, il va tracer son chemin seul.

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Critique de disque. « Feuilles de cannes à sucre en plein cœur de soleil / Me lacèrent la nuque et me saignent dans l’eau du bain le soir / Oh ma maman / Hachée comme au rasoir / Ma peau est rouge sang » (« Boulouzé »). Danyel Waro a bien fait de s’occuper lui-même de la traduction de ses textes. Il retrouve en français la saveur de son créole réunionnais. Et, pour les zoreilles qui ne comprennent pas grand chose à cette langue très originale, c’est un bonus appréciable. Quoique, finalement, on se rend compte que l’on avait, en fait, tout compris à l’écoute des chansons du barde des antipodes. Mystère de la voix humaine qui n’a pas vraiment besoin de mots pour transmettre ce qu’elle a à dire. Accompagnée de multiples percussions, celle de Danyel Waro vous cloue sur place. Mélancolique et tonique, elle secoue jusqu’aux tréfonds de l’âme. Ça tombe bien, c’est l’effet recherché par cet humaniste qui emprunte la voie de la « réunionnité » afin d’atteindre l’universel. Vous aimez le chant profond du flamenco, les voix déchirantes des bluesmen, les envolées ébouriffantes des maîtres du qawali pakistanais (Nusrat Fateh Ali Khan) ? Alors, ajoutez Danyel Waro à votre collection de voix vibrantes !

Michel Doussot

Mis en ligne en 2002 sur routard.com

A lire également : Le monde selon… DANYEL WARO (interview)

 

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Interview. Bienvenue au club. C’est le titre du dernier disque de Kent : rien à voir avec une célèbre société spécialisée dans le tourisme, mais tout avec une entreprise amicale. Coécrit avec une pléthore d’artistes « anciens » et nouveaux, cet album rock est d’une fraîcheur et d’une générosité remarquables. Ce à quoi nous a habitué Kent, un des chanteurs les plus attachants de la scène française.

« Tout môme, j’étais fan du feuilleton Les Globe-trotters »

Voyagez-vous beaucoup ?
kentAutant que je peux. Si je faisais moins de disques, je voyagerais plus. C’est quelque chose qui m’a toujours tenté. Tout môme, j’étais fan du feuilleton Les Globe-trotters. Je disais à mes parents : « C’est ça que je ferai quand je serai grand. » Mais la musique m’a très rapidement pris et j’ai été obligé de retarder les grands voyages. Quand je m’y suis mis, cela a d’abord été pour échapper à ma vie de musicien. Je suis allé au Cameroun en me disant que c’était peut-être pour toujours. Je pensais que si je trouvais quelque chose à faire là-bas, j’y resterais. En fait, ce que j’ai trouvé, c’est que j’étais complètement inadapté à ce type de pays.

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