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Posts Tagged ‘Salsa’

Dossier. Espaces où se concentrent et se brassent des populations venues de divers horizons, les villes sont des lieux propices à l’émergence de formes musicales originales. Issues de cultures locales, nourries d’influences extérieures, modernisées ou respectueuses de la tradition, elles sont devenues des emblèmes de ces cités, voire d’un pays tout entier. Les découvrir au cours d’un séjour fait partie des bonheurs que l’on peut s’offrir lors de ses voyages. Nous vous invitons dans ce dossier à suivre de belles partitions à travers le monde.

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Critique de disque. Voulez-vous danser le boogaloo ? Mélange de musiques afro-cubaines et de soul, auquel on a ajouté une belle rasade de jazz et une pincée de rock psychédélique, ce genre a connu son heure de gloire à la fin des années Boogaloo1960 du côté de Nueva York. Apparu après la grande époque du mambo et du cha-cha-cha et juste avant celle de la salsa, le boogaloo disparut assez vite. Comme d’autres micromouvements musicaux, tels que le rocksteady jamaïcain ou le glam rock britannique, il ne jouit d’une renommée qu’au sein de cercles restreints de connaisseurs. Et c’est bien dommage ! Cette anthologie est une parfaite initiation pour qui veut succomber aux sortilèges boogalesques. Certains des artistes qui y figurent sont fameux : Tito Puente, Ray Barretto, Willie Colon, Bobby Valentin en sont, ainsi que la diva Celia Cruz, qui nous chante Tumbaloflesicodelicomicoso. Comme le titre de cet air l’indique, le boogaloo est principalement fait pour s’amuser et danser.

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Critique de disque. Genre international parti de New York dans les années 1970, la salsa s’est particulièrement bien implantée en Colombie où elle a fusionné avec de nombreux rythmes locaux comme la cumbia. L’opération n’était pas difficile à réussir étant donné ses origines afro-cubaines. Les cultures des îles et côtes hispanophones de la mer des SALSA COLOMBIACaraïbes sont très proches les unes des autres. L’anthologie présente souligne très bien les spécificités du style colombien – d’autant plus qu’elle est l’œuvre d’une compilatrice qui connaît aussi bien le pays que sa musique, Sandra Alayon-Stanton. La totalité des titres sélectionnés provient du catalogue des Discos Fuentes de Medellin, cité malheureusement plus connue pour son cartel que pour son label. Ce dernier est le plus important du pays et réunit des artistes de toutes les régions. Se dégage de l’anthologie présente une impression de vivacité extrême. Par exemple, le Bongo bongo de la bien nommée Sonora Dinamita résonne comme un défi aux danseurs les plus sveltes !

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Critique de disque. Incontournable personnalité de la musique latino-américaine, il était aussi grand par sa taille que par son talent. Surplombant ses congas du haut de son mètre quatre-vingt-dix, Ray Barretto frappait celles-ci avec une finesse dont peu de percussionnistes sont capables. Cette anthologie RAY BARRETTO « A man and his music - Que viva la musica »rend hommage à l’artiste, quelques mois après sa disparition. Né en 1929 à New York, ce fils de Portoricains est un pur produit de Spanish Harlem. Il commence sa carrière de conguero après avoir donné ses premiers coups – sur son instrument – dans les clubs de jazz de… Munich, où il était soldat. À son retour, il fait partie d’orchestres de musiques afro-cubaines (José Curbelo, Tito Puente…) et jazz (Art Blakey, Dizzy Gillespie…). Le double cd présent commence l’histoire en 1963, à partir d’« El watusi », le premier hit solo de Barretto. Mis à part quelques titres des débuts, les airs réunis ont été enregistrés à partir de 1967 sous le fanion de la Fania, label dont le musicien sera un des nombreux héros durant un quart de siècle.

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Critique de disque. Alors que les vieilles branches et les jeunes pousses cubaines s’imposent dans le paysage musical mondial, et que sont mis de plus en plus en évidence les beaux fruits musicaux venus du Pérou ou de Colombie, on a tendance à oublier que New York a été et reste un terreau fabuleux en matière de musique latino-américaine. Dans la jungle minérale de la côte est des États-Unis se sont effectivement épanouis de nombreux artistes venus des îles voisines. Ils y ont créé la salsa, style particulièrement en vogue dans les années 1970 quand flottait fièrement le fanion de la Fania. Eddie Palmieri, Portoricain d’origine, a été l’un des plus splendides musiciens de cette génération caliente. D’innombrables virtuoses sont passés dans son orchestre, soulignant souvent les qualités humaines, professionnelles et artistiques de leur lider maximo. Sur le premier point, on espère qu’ils sont sincères et lucides. Sur les deuxième et troisième, impossible de douter de leur avis, notamment à l’écoute de ce disque.

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