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Manu Dibango 11Interview. Mince alors ! Le saxophoniste, organiste et chanteur Manu Dibango fête cette année ses cinquante années de carrière. Déjà ? Cet éternel jeune musicien propose un show, le 20 mars au Casino de Paris, pour un survol de sa carrière, en compagnie de quelques-uns des artistes qui ont croisé sa route. Durant cette soirée, et lors de deux autres dates dans les environs de la capitale, il rend également hommage à Sidney Bechet.

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Pourquoi cet hommage à Bechet ?
Ce qui me relie à lui, c’est d’abord le souvenir de ces soirées passées à danser sur sa musique lorsque j’étais étudiant dans les années 1950, notamment au Vieux Colombier à Saint-Germain-des-Prés. Et puis c’était un grand musicien, très lyrique, qui a beaucoup apporté au jazz. Il était très populaire. Demandez à toute personne ayant vécu à cette époque si elle connaît « Petite fleur » et vous verrez ! J’ajoute que ce projet est aussi un hommage à la Nouvelle Orléans, ville natale à la fois du jazz et de Bechet, dont les malheurs récents m’ont bouleversé.

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Dossier. L’engouement pour les séries télévisées est phénoménal. Il s’en lance tellement que beaucoup ne savent pas vers quelles productions se tourner. Le tour d’horizon que vous offre blogpasblog est destiné à vous orienter vers les meilleures d’entre elles en les regroupant selon leur acte de baptême. Chaque sélection prend la forme d’un work in progress. À suivre donc…

Sommaire : The English Game • The Outsider • ZeroZeroZero

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Reportage. L’humoriste Alphonse Allais proposait de construire les villes à la campagne afin d’assurer une meilleure vie à leurs habitants. Et si on faisait l’inverse ? Établir un peu de campagne en ville, c’est ce que tentent de réaliser divers partisans de l’agriculture urbaine. Pour le plaisir, à des fins pédagogiques, sociales, commerciales… Les initiatives se multiplient, certaines ne durent qu’une saison, telles que celles qui se déploient dans le cadre de spots éphémères aux beaux jours, d’autres se pérennisent.

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Pour pratiquer l’agriculture à Paris, il faut se creuser la tête et y piocher de bonnes idées, car il est évidemment difficile de trouver de grandes parcelles disponibles dans la capitale ! On pourrait transformer le vaste Champ de Mars en terres cultivables, mais avouons que cela serait un peu compliqué… Aussi faut-il dénicher des emplacements libres, tels que ces terrains non construits situés entre deux immeubles, qualifiés de dents creuses en termes d’urbanisme, ou à l’angle de deux rues, ou bien le long d’une voie de chemin de fer… Ces terrains sont mis à profit afin de créer des jardins comprenant fréquemment des potagers. Quand ils ne sont pas librement ouverts au public, il faut prendre contact avec les gens qui s’en occupent pour se pencher sur ce qui y pousse. Certains font l’objet de visites, libres ou guidées, comme c’est le cas à la ferme urbaine (potager, basse-cour…) de La Recyclerie, qui couvre près de 1 000 m² (18e).

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Dossier. Avec le printemps, une brassée d’événements consacrés au jardinage et à la nature, de même que des manifestations culturelles et festives éclosent chaque année. À vous de choisir votre ou vos temps forts parmi ceux que nous vous proposons dans ce dossier. Trouver des ides pour embellir votre jardin, écouter de la bonne musique au cœur d’un espace vert, tout est possible, même de participer ou assister à des compétitions sportives souvent originales.

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Reportage. « Le premier centre d’art urbain flottant au monde, un lieu unique ». C’est ainsi que se définit Fluctuart qui ouvre ses portes en juin sur les berges de Seine à l’ombre du pont des Invalides. Le fait est que ce nouvel espace culturel n’est pas banal…

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C’est un drôle de bâtiment, doté d’une structure métallique et quasi entièrement transparent, qui s’offre aux visiteurs, lesquels y trouvent des expositions temporaires monographiques ou thématiques, de même qu’une collection permanente. Les œuvres présentées appartiennent à ce grand ensemble que forment les diverses tendances de l’art urbain, ou street art. À cela s’ajoutent des événements culturels et festifs, des ateliers pour enfants, des conférences, lectures, projections…

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Reportage. Une inscription peinte sur un porche vous indique l’entrée d’une de ces voies discrètes qui font le charme de Paris : Villa du Lavoir. C’est ici qu’un bâtiment désaffecté a été transformé en une sorte de manufacture dédiée à la création et aux métiers d’art. Elle a été conçue pour accueillir 13 professionnels œuvrant dans différents domaines.

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Longue de 54 mètres, l’impasse de la Villa du Lavoir donne dans la rue René Boulanger, laquelle est parallèle au boulevard Saint-Martin qui va la place de la République à la Porte Saint-Martin. Comme son nom l’indique, elle abritait un lavoir. Ce qui la constitue aujourd’hui, ce sont des immeubles d’habitations et des locaux dédiés à diverses activités. Un de ses bâtiments a été réhabilité durant deux ans pour créer une cité artisanale riche de 13 ateliers répartis sur quatre niveaux (sous-sol, rez-de-chaussée, deux étages), auxquels s’ajoutent huit logements sociaux indépendants de ces ateliers, une cour intérieure, ainsi qu’un jardin sur le toit.

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Interview. « Léonard de Vinci – La musique secrète » est le titre d’un concert de l’ensemble Doulce Mémoire donné à l’auditorium du Louvre, musée qui consacre comme on le sait une exposition événement au peintre de « La Joconde », tableau star de l’institution. On doit le beau programme de la soirée à Denis Raisin Dadre, flutiste et directeur de cet ensemble instrumental et vocal spécialisé dans la musique de la Renaissance. Il a mené avec passion de fructueuses recherches afin de retrouver les airs que Léonard de Vinci a pu interpréter.

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Peut-on suivre l’exposition en écoutant les enregistrements figurant sur votre disque ?

Absolument, je pense même que cela peut être très intéressant.

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Interview. Le compositeur et guitariste Frédéric Maurin s’est vu confier la direction artistique de l’Orchestre National de Jazz cette année. Jusqu’en 2022, l’ancien meneur de l’ensemble Ping Machine va développer des programmes inédits, mais aussi valoriser le répertoire de cette formation créée en 1986.

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Quelle est l’orientation que vous voulez donner à l’orchestre ?

J’ai décidé de ne pas privilégier une esthétique, chaque programme représentera un style. Nous avons commencé avec « Dancing in Your Head(s) », un hommage à la musique de Ornette Coleman et « Rituels », une œuvre collective et originale créée avec des chanteurs. Nous faisons de grands écarts, ce qui ne m’était pas facile à faire avec Ping Machine. Là, ça l’est, c’est même constitutif de notre mission. Nous allons aussi nous adresser au jeune public avec des spectacles spécifiques, ce qui n’existait pas auparavant. Il s’agit notamment d’un conte musical autour du mythe de Dracula. De plus, un orchestre constitué d’élèves issus d’écoles de musique ou de conservatoires va avoir pour tâche de faire vivre le répertoire de l’ONJ dont les premières pièces remontent à 33 ans, cela avec d’anciens directeurs de l’orchestre.

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