Feeds:
Articles
Commentaires

Dossier. L’engouement pour les séries télévisées est phénoménal. Il s’en lance tellement que beaucoup ne savent pas vers quelles productions se tourner. Le tour d’horizon que vous offre blogpasblog est destiné à vous orienter vers les meilleures d’entre elles en les regroupant selon leur acte de baptême. Chaque sélection prend la forme d’un work in progress. À suivre donc…

Sommaire : Alias Grace • American Gods • Decline and Fall • Fearless • Feud • Legion • Mindhunter • Philip K. Dick’s Electric Dreams • Sneaky Pete • Snowfall • Taboo • The Good Fight • The Handmaid’s Tale • The State


Lire la suite »

Publicités

Interview. Impressionnante de maturité, la trompettiste Lucienne Renaudin Vary a 18 ans. En trois années de carrière scénique seulement, elle est parvenue à obtenir une Victoire de la musique classique, dans la catégorie « Révélation Soliste instrumental », et à enregistrer un premier album sous son nom. Il comprend des pièces des domaines baroques et classiques, dont des airs d’opéra, ainsi que des standards issus de comédies musicales qu’elle joue à la manière jazz, accompagnée d’un orchestre. Elle en donne des extraits ce soir, après avoir interprété le Concerto de Hummel.

÷

Vous faites souvent l’analogie entre la trompette et la voix humaine…

Pour moi en effet, l’une et l’autre sont très proches du point de vue de l’expressivité. J’interprète d’ailleurs souvent à la trompette des airs qui sont habituellement chantés.

Lire la suite »

Interview. Fameuse chanteuse de jazz, Dee Dee Bridgewater fait un pas de côté en se dirigeant vers Memphis (Tennessee) où ont été façonnés de grands chefs-d’œuvre du blues et de la soul. Native de cette ville ô combien musicale, elle s’y est rendue pour enregistrer un florilège de chansons des années 1960 et 1970 appartenant à ces genres qui ont bercé son enfance et son adolescence. Elle les interprète avec un naturel confondant.

÷

C’est la première fois que vous vous consacrez résolument au blues et à la soul…

J’ai eu envie de m’amuser après avoir connu une période difficile. J’avais besoin de légèreté et de simplicité. Je me suis fait un cadeau, d’autant plus que pendant longtemps, je n’ai pas pu chanter de blues car ma mère m’avait fait promettre de ne pas le faire. Chez les gens de sa génération, c’était une musique considérée comme diabolique…

Lire la suite »

Interview. Line Kruse est une violoniste danoise, très liée à Paris, qui aime autant le jazz king size que les musiques latino-américaines – elle a travaillé avec Gotan Project, fameux groupe mêlant tango et électro. Mélodieuses et foisonnantes de rythmes, ses élégantes compositions sont à déguster en septette (11 octobre) puis en big band (4 décembre).

÷

Un big band jazz mené par une violoniste, ce n’est pas banal…

Oui, à ma connaissance, c’est assez inédit. Des violonistes invités par ce type de formation c’est courant, mais créer un répertoire dédié à cet instrument dans ce cadre-là, non. L’idée est de contribuer au renouvellement d’une longue tradition en explorant les rythmes latino-américains, lesquels sont d’une richesse incroyable.

Lire la suite »

Interview. Avec audace, Katie Mitchell (mise en scène) et Raphaël Pichon (direction musicale) nous proposent Miranda, un spectacle lyrique conçu à partir de musiques d’Henry Purcell (1659 – 1695) et inspiré par La Tempête de William Shakespeare. Miranda, personnage un peu en retrait dans la pièce est ici mis en avant. Elle revient 10 ans plus tard après voir connu l’exil et met en scène son enterrement, ce qui révèle ses blessures. Le chef de l’Ensemble Pygmalion nous explique sa démarche.

÷

Quelle a été l’idée de départ de ce projet ?

Il est né de l’envie que j’avais de me plonger dans l’œuvre de Purcell. Depuis quelques années, j’arpente les « couloirs cachés » de son répertoire, à la découverte de pièces quelque peu oubliées. Parmi celles-ci se trouvent des musiques de scène composées pour accompagner des spectacles de théâtre. Beaucoup me fascinant, notamment par leur expressivité, l’idée est venue d’inventer une œuvre nouvelle à partir d’elles.

Lire la suite »

Interview. Lisa Simone est parvenue à se faire un prénom, ce qui n’était pas forcément gagné d’avance ! La fille de Nina Simone a parcouru le monde, enfant puis adulte, notamment en s’engageant dans l’armée états-unienne. Elle a fait partie de groupes et chanté dans des comédies musicales avant de construire une carrière solo depuis la France. Les chansons soul blues et jazz teintées de gospel de cette artiste à la voix chaude forment un univers intime dans lequel on se sent le bienvenu. Le concert qu’elle donne aujourd’hui en plein air en donne un florilège, auquel elle ajoute des titres chantés par sa mère.

÷

Dans quelle mesure la carrière de votre mère vous a influencée dans votre décision de chanter ?

La voix de ma mère et la musique étant les premières choses que j’ai entendues, il y a donc quelque chose de naturel pour moi dans le fait de chanter. Quand je regarde en arrière, je réalise que je ne porte pas seulement l’héritage familial, je fais ce pour quoi je suis destinée. La musique et la scène coulent dans mes veines.

Lire la suite »

Interview. D.I.V.A est actuellement l’un des spectacles les plus appréciés à Paris. Sur scène, accompagnées d’un quatuor à cordes, cinq chanteuses lyriques interprètent de célèbres opéras réduits chacun à une durée de 10 minutes ! Costumées et maquillées de façon carnavalesque, leurs personnages sont très typés : la Peureuse, la Bêcheuse, la Décalée, la Coléreuse et la Diva Ultime. À l’origine de cette fantaisie, on trouve Flore Philis et Marie Menand. L’une commençant une phrase et l’autre la terminant, leurs propos sont rapportés ici comme dits d’une seule voix.

÷

Comment est né ce projet ?

Nous nous connaissions depuis un an quand nous avons réfléchi à un spectacle qui serait différent de ce qui existe et qui nous ressemblerait. En plus de cela, nous tenions à ce qu’il soit entièrement féminin. En trois jours, le concept était défini. Si trouver un producteur a pris un peu plus de temps, tout est allé très vite. Les personnages que nous avons créés représentent chacun une facette des divas que nous avons pu rencontrer, la personnalité de chacun d’eux évoluant au cours du spectacle. Ces images fantaisistes qu’ils renvoient sont contrebalancées par le sérieux absolu de l’aspect musical de ce show.

Lire la suite »

Interview. Mina Agossi chante « Marseille », le titre éponyme du nouvel album de Ahmad Jamal, ce qui lui vaut d’être invitée à présenter son projet intitulé UrbAfrika au cours de la série de concerts consacrée à ce grand pianiste, lequel l’apprécie beaucoup depuis un bon moment. On suit avec bonheur cette artiste, qui est l’une des chanteuses les plus originales de la scène française, pour un voyage jazzistique qui nous fait notamment vadrouiller du côté du Bénin.

÷

UrbAfrika : le titre de votre nouveau projet est explicite…

C’est effectivement une évocation de l’Afrique urbaine, pas un hommage world à la musique traditionnelle rurale. Sans qu’il s’agisse d’un trip identitaire, c’était aussi l’occasion pour moi de réfléchir sur mes origines béninoises, ce que j’ai commencé à faire après avoir rencontré tardivement mon père. Les clichés sont exclus de ce projet qui veut donner une vision de l’Afrique moderne, pleine de potentiel, d’énergie, de fraîcheur…

Lire la suite »